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Rottness Island

24072010

Comme vous pouvez le voir sur les photos, on a fait un tour à Rottness Island lors d’un weekend. La croisière sur la Swan rivière en partant de la city fut bien sympa. On a eu l’occasion de voir les immenses demeures le long de la berge, avec ponton privé et le beau yacht qui va avec… En posant pied sur l’île, on a découvert un Quokka, petit wallaby endémique. 

Le tour en vélo nous a conduis de criques en criques. Le ciel voilé et le vent constant ont un peu masqué la beauté des lieux, mais je retiens qu’un trip de plongée est à prévoir pour l’été… 




Weekend dans les Goldfields

20072010

La semaine coincés à Perth, l’Outback australien nous attire le weekend. On a choisi de visiter Kalgoorlie, ancienne légende de la ruée vers l’or, maintenant plus grande mine à ciel ouvert du monde.

Vendredi aprem, Perrine est allée chercher la Toyota Corolla de location en faisant son footing. Une heure après, nous sommes partis plein Est pour 600km. Pour trouver sa route, simple, suivre le pipeline qui achemine l’eau depuis la côte jusqu’à Kalgoorlie. Une chambre double dans l’unique backpacker de la ville nous y attendait avec sa colonie de mineurs célibataires.

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Samedi, en route vers le « Super pit » avec le tour en bus organisé par KCGM, l’exploitant de la mine d’or. On a croisé les Dump Truck, les camions transportant  225 tonnes de pierres par trajet, consommant 200litres de diesel à l’heure. Par ici l’entrepôt des engins surdimensionnés, par là la « processing plant » qui broie puis sépare l’or de la roche. Et enfin, on est arrivé au lookout surplombant le Pit, le trou, avec tous les camions faisant des aller-retour. C’est impressionnant, et les couleurs ocre sont belles. Les dimensions du Pit ; 3,5km x 1,5km x 350m de profondeur (ça contiendrait Ayers Rock).

L’après midi, après une visite de la ville restée dans son époque, on a parcouru les autres points de vue et le musée de la mine.  On a même trouvé un autre Pit, dans une « gost town ». En fait le nombre de mine dans la région est incalculable.

La soirée, on a découvert l’univers de cette ville d’hommes célibataires, avec ses cafés aux serveuses en lingerie et les PMU miteux remplis de vieux souillés qui parient leur salaire. Un beau match des All Blacks nous a accrochés au bar, suivi d’un bon chocolat chaud car c’est l’hiver ici !!

Dimanche, on a fait un tour au marché de Boulder, la ville jumelle. Une visite rapide avant de prendre la route vers Wave Rock. C’est un rocher de granite où l’érosion a creusé une vague de 15m de haut. Kelly Slater aurait même été impressionné !! C’est situé dans la « Wheatbelt de Perth », cette zone irriguée de grands champs de blé de 200 à 300km de la city.




Faire un choix ; c’est difficile des fois

14072010

On est resté un petit moment sans donner de nouvelles, mais ce n’est pas faute de calme plat de notre coté. 

Perrine a trouvé rapidement un travail intéressant dans l’aéronautique à Toulouse suite à sa recherche. Cela nous a étonné au vue du contexte économique. 

Et au moment de finaliser l’affaire, voici que ma boite à Perth lui propose un job également… 

Brainstorming s’en est suivi, il faut prendre une décision et ne pas le regretter plus tard. A la fin du voyage, on avait envisagé de rester quelques années en Australie pour surfer sur la vague de la santé économique de ce pays, consolider notre anglais et profiter encore du mode de vie local qui nous correspond bien. 

Mais bon, les idées d’un jour ne sont pas toujours celles du lendemain. L’Australie c’est génial mais c’est loin…  L’opportunité de rentrer à la maison nous étant donnée, on voit les choses différemment et l’appelle des racines est fort. 

On a décidé alors l’option Toulouse. Perrine commence début septembre, alors elle peut profiter du temps libre pour venir me retrouver à Perth pendant un bon mois. Quel courage de quitter l’été français pour la pluie de l’hiver à Perth !! 

 

Cependant, les tentations australiennes sont toujours persistantes dans nos têtes. On a pris une décision, mais l’indécis est toujours là !! Hier encore, mon chef repropose d’embaucher Perrine, les gens nous parlent d’évolutions de carrière démentielles et puis l’ambiance de travail parait beaucoup moins stressante, donnant une qualité de vie assez enviable. 

Enfin voilà, ca fait réfléchir… 




Conversion d’un backpacker en un ingénieur de la city

14072010

Voici un mois et demi que j’ai commencé mon nouveau job. Troquer shorts et T-shirts usés par un an de voyage par les chemises et les pantalons à pinces, c’est radical pour comprendre qu’on a changé de vie !! 

Fini le temps où l’on ne connaissait même pas la date de la journée, ayant pour montre la hauteur du soleil et les kilomètres restant à parcourir dans le van. Il a fallu retrouver les habitudes du réveil le matin et du trajet du boulot qui est toujours le même !! 

 

Je travaille pour la Compagnie Woodside dans une tour au plein coeur de la city. Les buldings voisins sont les géants du pétrole et des mines. Autant dire que je croise plus de chemises maintenant que de kangourous dans le Northern Territory. 

 

La transition s’est faite en douceur, après avoir pris mes repères de sédentaire dans la ville de Perth lors de notre recherche de job. C’est étonnant de se rendre compte comment on oublie vite le brouhaha d’une ville. Les premiers jours, on sent l’odeur des pots d’échappement, on trouve le train bruillant, les gens trop nombreux et la consommation tellement débridée. Un peu comme les visiteurs qui reviennent du moyen âge !! 

 

Pour le job, la réadaptation m’a donné la même impression que lors des stages à la sortie des études. Il faut s’habituer à se concentrer une journée entière… et les coups de barre sont très fréquents !! 

Sauf qu’en plus, les cours sont maintenant très loin, le rachaîchissement de la mémoire fut impératif !! Quelques heures sur internet la semaine entre la signature du contrat et l’embauche m’ont permis de démarrer sereinement. 

Ah oui, et puis l’anglais, haha, c’est quand même plus facile de travailler dans sa langue maternelle. Quand je parlais de concentration, et bien il en faut continuellement, à vrai dire, impossible de travailler fatigué ou à moitié motivé. 

 

Voila, aujourd’hui je suis déjà rodé dans le train-train. Je connais par coeur les horaires des trains, je sais qu’il me faut 4min de vélo de la maison à la gare et puis environ 10min de marche en ville pour joindre le bureau. Les horaires sont flexibles mais surtout un Australien ne va pas partir tard !! Les gens commencent vers 7h le matin pour finir tôt vers 16h souvent. Durant la coupe du monde, mes horaires ressemblaient plus à du 9h-18h car les matchs font coucher tard, voir se lever en pleine nuit pour voir les défaites de la France !! 

La cantine du midi n’existe pas, ici c’est sandwich café devant l’ordi, je ne sais pas encore comment ils font pour mélanger !! 

 

Le weekend arrivant, je me transforme en backpacker tant que possible et la plupart des gens avec qui je passe mon temps sont des voyageurs. Les souvenirs du trip collent à la peau, et ce n’est pas fini de profiter de la nature australienne… 

 

Romain 







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